Définition de la maltraitance

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Définition de la maltraitance

En 1990, le Conseil d’Europe donne cette définition :

« Tout acte ou omission commis dans le cadre de la famille par un de ses membre, lequel porte atteinte à la vie, à l’intégrité corporelle ou psychique, ou à la liberté d’un autre membre de la famille ou qui compromet gravement le développement de sa personnalité et/ou nuit à sa sécurité financière. »

En 1992,
cette définition sera complétée
par une classification :

Les violences physiques :
coups, brûlures, ligotage, soins brusques sans information ou préparation, non-satisfaction des demandes pour des besoins physiologiques, violences sexuelles, meurtre dont euthanasie ;

Les violences psychiques ou morales :
langage irrespectueux ou dévalorisant, absence de considération, chantages, abus d’autorité, comportements d’infantilisation, non-respect de l’intimité, injonctions paradoxales ;

Les violences matérielles et financières :
vols, exigences de pourboire, escroqueries diverses, locaux inadaptés ;

Les violences médicales ou médicamenteuses :
manque de soins de base, non-information sur les traitements ou les soins, abus de traitement sédatif ou neuroleptique, défaut de soins de rééducation, non-prise en compte de la douleur ;

Les négligences actives :
toutes formes de sévices, abus, abandons, manquements pratiqués avec l’intention de nuire ;

Les négligences passives :
relevant de l’ignorance, de l’inattention de l’entourage ;

La privation ou la violation des droits :
limitation de la liberté  de la personne, privation de l’exercice des droits civiques, d’une pratique religieuse.

On peut constater qu’il ne s’agit pas forcément d’actes graves, de choses terribles aux conséquences dramatiques.

Chacun de nous, peut être un jour maltraitant, par épuisement, par découragement, par indifférence ou seulement par ignorance.

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